Plan d'optimisation quartier Gare - Poulain - Place Victor Hugo - Saint-Nicolas

Ce document est une synthèse d'un document de travail réalisé pour optimiser le potentiel dans une logique globale et planifiée à long terme (à 25-30 ans).
Voici la synthèse du premier quartier réalisé.
© 2013-2015 blois.me
Développement de grands points :



La Maison de l'Histoire de Blois et centre d'interprétation

Blois est une ville d'Art et d'Histoire, est inscrite dans le périmètre du Patrimoine Mondial de l'UNESCO, possède un patrimoine riche et varié, connu (château) et moins connu, disséminé dans la ville, les 5 parcours "les p'tits clous" permettent de découvrir ce riche patrimoine, qui fait la fierté de notre ville.

Cependant, il manque un espace, où la ville serait appréhendée dans son ensemble (qui peut être un espace introductif à ces parcours) :
- une lecture transversale à travers le temps : Blois à l'époque gauloise, au Moyen-Âge, à la Renaissance, les grands travaux du XIXe siècle et l'industrialisation, la reconstruction, la création et le développement des quartiers Nord,...
- à travers ses quartiers : le Puits Châtel et ses anciens hôtels particuliers, les anciens faubourgs "urbains", les faubourgs agricoles des Granges, l'axe Maunoury, etc.
- les différents types d'architectures : hôtels et maisons Renaissance, caves, etc.
- le patrimoine qu'on ne voit pas de la rue (caves, cours d'hôtels particuliers fermés au public, cheminées anciennes) ou qui a été détruit (les églises détruites à la Révolution, les hôtels particuliers détruits lors des bombardements, les usines du XIXe siècle) ou modifiés au fil du temps.
- par thème : l'aventure Poulain, etc.

Par ailleurs, Blois se veut être la porte d'entrée du Val de Loire (arrivée des Parisiens, Allemands, Anglais, ceux qui arrivent en avion à Paris, Loire à Vélo, etc.), faire de Blois la porte d'entrée du Val de Loire était également une volonté de la municipalité actuelle dans son programme de 2007 ("faire de Blois la porte d'entrée du Val de Loire") ; le lieu pourrait aussi permettre d'appréhender l'Histoire et les particularités de la région dans son ensemble. Cela serait un gros plus pour attirer plus de visiteurs à Blois, les châteaux se faisant tous concurrence, et celui de Blois stagnant en visiteurs (400 000 en 1998, et stagne depuis 2000 légèrement au-dessous de 300 000) ; ce serait également un plus pour l'attractivité du centre-ville.

Ce musée permettrait d'exposer et de valoriser les pièces du dépôt lapidaire qui est sous-exploité, des pièces du dépôt du château, les objets trouvés lors de fouilles, etc.

Les différents historiens passionnés pourraient être mis à contribution, ainsi que les services historiques de la ville, du château.

Ce lieu pourrait éventuellement être mutualisé avec d'autres services (les archives municipales), ou d'autres musées (comme le Musée de la Résistance, dont les locaux sont peu adaptés).

Ce lieu, outre l'intérêt touristique qu'il représente, pourrait également permettre de sensibiliser les Blésois à leur patrimoine et servir de support pédagogique pour les scolaires.


Nous avons identifié plusieurs lieux qui pourraient convenir :
+ l'Aître Saint Saturnin :

Ce lieu accueille actuellement le dépôt lapidaire de la ville de Blois. Ce lieu est sous-exploité, pourtant, il s'agit d'un des 4 cimetières à galerie restant en France. Peu de monde y va, il faut demander pour visiter, etc.
Ce musée pourrait être ici, cependant, sa taille est réduite, les galeries sont ouvertes (et il serait dommage de les fermer), mais une partie de la friche de l'ancien hôpital psychiatrique pourrait être exploitée. Ce lieu, comme la friche appartiennent à la ville.
L'emplacement en Vienne pourrait être un plus pour Vienne : faire venir les touristes dans ce quartier, ce qu'ils font rarement, mais aussi un moins : excentré du centre-ville (1050m de la porte du château), les gens pressés, qui ont du mal à marcher ou qui n'ont pas envie de marcher n'iront pas, la distance pouvant être un frein. Par ailleurs, le parcours depuis le château est peu évident.
+ l'ancien cloître de l'Eglise Saint-Nicolas :

Le lieu appartient à la Ville de Blois. Actuellement celui-ci accueille des services de la Préfecture (DDT notamment), qui ont une convention d'occupation jusqu'en 2019. La municipalité souhaite transférer ces services à l'ancienne caserne Maurice de Saxe, afin de créer, ici, un hôtel de luxe. Le projet de transfert est actuellement gelé par l'Etat. Si le transfert se réalise à la caserne, il semble invraisemblable que l'hôtel occupe tout l'espace bâti (plus de 7000²), une partie de cet espace pourrait peut-être être utilisée pour ce lieu. La partie Ouest semble la plus intéressante : elle comporte d'anciens celliers et greniers médiévaux voûtés du XIIe et XIIIe siècle ainsi que l'ancien chemin de ronde, en plus des bâtiments construits au XVII-XVIIIe siècle. Par ailleurs, elle comporte une petite cour indépendante, qui peut être utilisée et est proche de l'entrée de l'Eglise Saint-Nicolas.
De plus, dans le cas de développement de la rue Saint Lubin et des 3 Marchands dans l'artisanat, comme nous l'avons proposé, les deux seraient complémentaires en terme d'attractivité touristique.
+ la rotonde ferroviaire :

La rotonde ferroviaire est située près de la gare SNCF, de l'autre côté des voies ferrées. Elle est assez loin du château (750m), mais contrairement à l'Aître Saint Saturnin, l'accès sera visible et direct lorsque l'Avenue du Dr Jean Laigret aura été refaite. De plus, pour y aller, les touristes passeraient devant le pavillon Anne de Bretagne, qui accueille la maison des artisans d'art du Loir-et-Cher, ou alors par les jardins, où ils vont assez peu actuellement, mais qui gagneraient à être développés. De plus, concernant les autocaristes, ceux-ci peuvent déposer les touristes pas loin du château, comme cela se fait actuellement, puis venir les récupérer à la gare (en prenant la future passerelle). Elle comporte près de 1000m² au sol, libre de tout poteau, ce qui permet une grande modularité de l'espace. Il y aussi une possibilité de créer un second niveau ainsi qu'un éclairage zénithal.
Ce lieu va être racheté dans le cadre du projet gare, celle-ci est malheureusement promise à une démolition prochaine... bien que les élus n'aient aucune idée de ce qu'ils vont réaliser à la place.
+ l'ancienne école victor Hugo :

Ce lieu est situé à proximité immédiate du château, ce qui est un véritable plus en terme de stratégie, et en face le pavillon Anne de Bretagne, qui accueille la maison des artisans d'art du Loir-et-Cher.
Il est également situé dans le jardin des Simples et des Fleurs Royales, aménagé par Gilles Clément, situé sur une partie des anciens jardins royaux, ce qui permettrait de faire venir plus de monde dans ces jardins, trop méconnus ; en plus, les jardins hauts (jardin des Lices) pourraient être plus exploités car le potentiel n'est pas du tout exploité (voir partie jardins).
Cela permettrait de réaliser un Trio château-jardins-maison de l'histoire de Blois et centre d'interprétation, et en élargissant les domaines : maison de la Magie et Fondation du Doute.

Ce bâtiment en plutôt bon état, appartient à la ville. Il est actuellement utilisé en partie par Sativa Paysage et pour des salles de classe de l'école d'ingénieur. La municipalité souhaite y réaliser l'administration de l'école d'ingénieur. Mais est-il pertinent de réaliser l'administration d'une école sur un emplacement si stratégique ? Nous proposons de réaliser cette administration soit dans le bâtiment non utilisé à côté du château Poulain, soit au sein de l'îlot Ducoux, en pleine restructuration, voire dans la maison Albert Poulain, située au sein de ce même îlot. Ces trois emplacements sont à proximité immédiate de cette école et appartiennent à la ville.

La situation de cet édifice, au sein même des anciens jardins royaux, à proximité immédiate du château, en plus d'être stratégique, est aussi symbolique.
Par ailleurs, un café pourrait être créé au rez-de-chaussée de ce bâtiment, les terrasses pouvant donner sur cet espace reposant que sont les jardins.

C'est sans doute le site le plus prometteur en terme d'emplacement.
Restructurer l'Axe Jean Laigret, le Jardin des Lices, le Square Augustin Thierry :

Le jardin des Lices, le jardin des Simples et des Fleurs Royales, créé par Gilles Clément, sous la mandature de Jack Lang, ainsi que le Square Pasteur forment un ensemble d'espaces verts, qui sont aujourd'hui plus ou moins distincts et qui sont situés sur l'emplacement des anciens jardins du château (voir historique du quartier gare).

Aujourd'hui, ces espaces forment une
véritable respiration au coeur du centre-ville.
Cet ensemble est, à ce jour,
morcelé par le passage d'un axe passant, difficile à traverser, composé de l'Avenue Gambetta (entre les Lices et le square Pasteur) et de l'avenue du Docteur Jean Laigret (entre le Jardin des Simples et des Fleurs Royales et le Square Augustin Thierry). Le projet ACVL ou le projet gare résoudra-t-il cela ?

L'
avenue Jean-Laigret fait partie d'un axe historique formé par le haut de cette avenue (Banque de France <> Gare), l'Avenue Médicis, la route de Châteaurenault) qui permettait aux rois de rejoindre la forêt de Blois. La partie basse (Place Victor Hugo <> Banque de France) a été créée sur les anciens jardins, après la Révolution. Historiquement, tous ces espaces étaient situé hors des murs de la ville.
Survoler les ronds pour lire la synthèse de chacune des 22 propositions.
L'aître Saint-Saturnin, avec, au fond, l'église du même nom.
Une des galeries.
Une des pièces déposées au dépôt lapidaire (armoiries de Blois).
Le cloître.
Galerie intérieure du cloître.
Chapiteau du XIIIe siècle (actuelle salle des archives).
Extérieur.
Intérieur.
/// Le jardin des Lices

+ Diagnostic :

L
e jardin des lices, composé de plus d'un hectare, est actuellement constitué d'herbe et de rangées d'arbres. Cet espace est situé au coeur de la ville et à proximité de la gare et du château, mais est pourtant sous-exploité.
/// Chevet Saint Vincent et Parking Monsabré

+ Diagnostic :

Aujourd'hui ces lieux sont dévolus au
parking de véhicules. Les espaces, bien qu'arborés, sont bitumés. Cependant, ils offrent une respiration. Le potentiel existe, mais comme très souvent, à Blois, il n'est pas exploité.
La ville, elle, qui réfléchit plus en terme de potentiel foncier, qu'en terme de potentiel d'espace, aimerait construire un immeuble au pied du chevet de l'église Saint Vincent, afin de créer une grande surface alimentaire (monoprix, pour ne pas le citer) ainsi qu'une galerie commerciale (à croire qu'il n'y a pas assez de commerces vacants en centre-ville).
/// Bas de l'Avenue du docteur Jean Laigret et Square Augustin Thierry

+ Diagnostic :

Aujourd'hui, l'
Avenue du Docteur Jean Laigret coupe le flux piétonnier. Le château est isolé du Square Augustin Thierry et de l'Eglise Saint Vincent (le piéton est obligé de traverser aux passages appropriés, d'attendre au feu). Ce même square est aussi isolé de la rue Porte Côté (2 feux piétons). Il est possible de passer de la rue Porte Côté au château sans rencontrer de feu, mais le trottoir est étroit, peu praticable lors de grande affluence, et il n'y a aucun recul pour admirer la façade des Loges, pourtant emblématique.

Concernant le
jardin des simples et des fleurs royales et le Bastion du Roi, peu de gens y vont, peu de touristes connaissent cet espace, mêmes certains Blésois ne connaissent pas ces jardins. Cela est en grande partie dû au manque de lisibilité, aux escaliers qui sont un frein psychologique. Les feux y sont également pour quelque chose : un feu pour la rue du Pont du Gast, un autre pour l'Avenue du Docteur Jean Laigret, qui sont désyncronisés. A partir du square Augustin Thierry, il est plus naturel pour aller vers la gare, de suivre l'avenue du Docteur Jean Laigret (continuité piétonnière) que de traverser les deux voies (1er obstacle) et de monter ce long escalier (2e obstacle).

Par ailleurs, le passage piéton n'arrive pas au pied de cet escalier, ni en face de la montée allant place des lices, mais en face d'un mur !
Un passage est situé avant la courbe de l'avenue Jean Laigret, quasiment en face l'Orangerie (restaurant gastronomique) et le passage piéton existant il y a quelques années entre le Pavillon Anne de Bretagne et l'accès aux jardins, en face de l'ancienne école Victor Hugo a été supprimé, ce qui rend la circulation piétonne contraignante et n'incite pas les gens à traverser cette voie.
+ Propositions :

Pour plus de lisibilité, il est préconisé de rendre l'Avenue Jean Laigret à la circulation, afin d'en faire un
axe structurant, ce que cette voie était à l'origine. Le parking pourrait se faire au niveau de la gare (parking en ouvrage prévu dans les projets de la municipalité). Les passages piétons doivent être placés dans la continuité des trottoirs.
Par ailleurs, la partie de l'Avenue Gambetta située entre le jardin des Lices et le Square Pasteur pourrait ainsi être
rendu au piétons, ce qui permettrait de lier fortement les deux espaces verts aujourd'hui distincts que sont le jardin des Lices et le Square Pasteur.
Il convient de conserver la perspective de l'Avenue Gambetta, pour plus de lisibilité de l'espace (continuité visuelle), valoriser les murs soutenant le jardin des Lices et de mettre en avant la perspective vers l'Eglise Saint Vincent (grande allée piétonnière avec végétation basse).

Par ailleurs, l'
axe Jean Laigret doit être souligné. Alors que la municipalité actuelle et les urbanismes aimeraient construire le square Pasteur, afin de "renforcer la perspective" (lubie d'urbaniste parisien), nous préconisons de conserver cet espace vert, qui est une véritable respiration au centre-ville ("poumon vert") et de souligner et de renforcer cet atout.
Pour souligner la perspective, nous préconisons la mise en valeur des alignements d'arbres existants, un même traitement des espaces sur toute l'avenue (continuité des revêtements de sol, un mobilier urbain homogène), et la création d'
allées piétonnières continues paysagées, afin de créer une promenade urbaine. Les passages piétons devront être créés dans la continuité de ces allées piétonnières, et de préférence surélevées, afin de forcer les véhicules à ralentir, et de privilégier la continuité piétonnière le long e cet axe. Des alignements d'oeuvres d'art (sculptures) sur un ou deux côtés des voies peuvent aussi donner une force à cet axe.
Ces oeuvres d'art devront être érigées comme des totems et il est nécessaire qu'elles aient 3 niveaux de lecture, à 3 échelles différentes : la première, les oeuvres d'art dans leur ensemble et dans leur environnement (ponctue, rythme l'espace), la seconde, chaque oeuvre d'art en tant que telle (nécessité que chacune d'entre elle soit unique, afin de favoriser la déambulation dans cet espace), et la troisième, la matérialité de l'oeuvre (qui permet une relation intime entre l'oeuvre et le spectateur).
Plan situé à la sortie de la Gare, Avenue du Docteur Jean Laigret. Mal placé (il faut traverser l'avenue), le plan n'indique même pas la direction du centre-ville et du château !
De plus, il n'a pas été mis à jour depuis un moment (à l'instar des plans du centre-ville indiquant l'office du tourisme au Pavillon Anne de Bretagne !), un certain nombre de commerces, hôtels et restaurants ayant changé depuis. Cela n'aide pas le visiteur ou le touriste à s'orienter.
Les jardins des Simples et des Fleurs Royales, et l'ancienne école Victor Hugo.
Pavillon central de l'ancienne école.
A l'arrière plan, les toits du château. Café et chaises longues installés ici offrirait un véritable plus.
L'ancienne école Victor Hugo dans son environnement. A gauche, le toit du pavillon Anne de Bretagne, l'église Saint Vincent ; à droite, la château.
/// Haut de l'Avenue du docteur Jean Laigret et Avenue Gambetta

+ Diagnostic :

Aujourd'hui, le tronçon central de cette avenue est occupé par un parking créé dans les années 1990, et le passage des véhicules est détourné Avenue Gambetta. L'avenue est peu lisible, la circulation et l'organisation du quartier semble complexe. Les passages piétons ne sont pas dans la continuité des trottoirs, ce qui force les piétons à faire des détours et perturbe la perception de l'espace.

Par ailleurs, la
circulation piétonnière entre le Square Pasteur et le jardin des Lices est impossible. L'entrée principale du parc, situé au milieu de cet avenue, ne comporte pas de passage piéton en face de celle-ci. Un passage piéton se situe à l'intersection entre l'avenue Gambetta et l'avenue du Docteur Jean Laigret, mais il n'y a pas d'accès au parc à cet endroit.
Plan du secteur. La circulation est interrompue dans la partie centrale de l'Avenue. Le cheminement des piétons (en bleu) n'est pas linéaire.
Le parking de l'Avenue du Docteur Jean Laigret, vu de la même avenue (la gare est à 150m derrière, la photo est prise vers la direction centre-ville). A droite, le Boulevard Chanzy, (on notera l'absence de passage piéton, il faut aller avenue Gambetta pour traverser), et à gauche, la rue Jean Moulin.
L'avenue du docteur Jean Laigret, au niveau de la place Victor Hugo, en direction de la gare. Les contre-allées sont occupées par du stationnement.
L'avenue Jean Laigret à l'intersection avec l'avenue Gambetta (à gauche). Vue du centre-ville, direction gare.
L'avenue Gambetta, avec le seul passage piéton franchissant la rue au niveau du square Pasteur/Jardin des Lices.
Parking situé sur l'avenue du Docteur Jean Laigret.
L'avenue Gambetta, en amont du square Pasteur et du Jardin des Lices. A noter l'absence de passage piéton à ce niveau.
L'avenue Gambetta au niveau de l'ancienne chocolaterie, avec sa perspective sur l'église Saint-Vincent.
Absence de passage piéton en face des entrées du jardin des Lices et trottoirs étroits. La voie comporte,elle, trois voies dans un même sens, dont une dédié à l'accès au parking souterrain.
L'escalier débouchant sur un trottoir étroit et démuni de passage piétons.
La portion de l'Avenue du Docteur Jean Laigret transformée en parking (direction gare).
Ici, une communication avait été réalisée Square Pasteur, en face un accès au jardin des Lices. Le passage piéton a été supprimé.
L'intersection entre l'Avenue Gambetta (à gauche) et l'Avenue du Docteur Jean Laigret (en face), vue du jardin des Lices.
Cadrages vers la façade des loges du château et la cathédrale.
+ Propositions :

L'
Ecole Nationale Supérieure de la Nature et du Paysage est située à proximité immédiate du jardin des lices, leur formation d'ingénieur-paysagiste, en bac +5, aussi bien technique qu’artistique, est réputée. En 3e et 4e année, les élèves travaillent avec des conventions avec d'autres villes, pourquoi pas Blois. En dernière année, ils ont un projet à mener (projet de diplôme).

Cet espace ne pourrait-il pas être exploité par les étudiants de cette école ? Cela permettrait, d'une part, de donner un espace aux étudiants, d'exploiter leur potentiel, afin, de faire de cet espace une
vitrine de leur savoir-faire (vitrine pour l'école, et aussi vitrine de Blois, qui accueille une école réputée), et qui pourrait être, pour eux, un véritable tremplin. D'autre part, cela permettrait d'offrir aux Blésois et aux touristes, un espace exploité, créatif, de type jardins expérimentaux, etc. qui change chaque année au fil des années (type jardins de Chaumont). Les perspectives vers les monuments devront être conservées.

Cet espace, par sa taille, est tout désigné pour accueillir des manifestations comme du cinéma ou du sport en plein air (dans le cadre des Lyres d'été, par exemple).
Dans le conseil de quartier Centre, une saisine consiste à travailler sur cet espace, mais elle est plus tournée vers les habitants : cinéma en plein air, concerts, tables de pique-nique.
...
+ Propositions :

La partie basse de l'avenue Jean Laigret, à l'approche du square Augustin Thierry, la circulation a intérêt d'être
adoucie afin d'avoir moins d'impact (le passage piéton Jardins <> Pavillon Anne de Bretagne, accueillant la maison des Artisans d'art doit être recréé), puis d'évoluer vers une zone de rencontre, au pied du château à partir de l'escalier menant aux jardins et au parking, jusqu'au carrefour avec la rue Porte Côté, afin de créer une continuité piétonnière entre le square Pasteur, les jardins, le château, la rue Porte-Côté et de rendre la cohérence à cet ensemble.

La Rue du Pont du Gast a tout intérêt d'être fermée à la circulation motorisée (ce qui semble acté par la municipalité), afin de réduire l'impact de la circulation routière et d'éviter d'avoir un carrefour, afin de fluidifier la circulation automobile.

Le
square Augustin Thierry doit être absolument aéré, afin de mieux pouvoir admirer les 2 monuments qui se font face et se répondent (façade des Loges et façade de l'Eglise Saint Vincent) (chose également proposé par Sativa Paysage), mais il serait tout de même intéressant de conserver cet aspect "îlot de verdure" (ne pas faire de cet espace une place minérale), et intéressant de conserver ces jeux de cadrages, qui rendent ce lieu si intéressant.

Le "ruban" que forme les garde-corps en pierre a intérêt d'être valorisé.

Afin d'inciter le Blésois et le touriste à monter l'escalier menant au jardin des Simples et des Fleurs Royales, une
exposition peut être créée à cet endroit, sur le même modèle que Blois Grand Format sur les Bords de Loire.
Plan.
La place Victor Hugo avec le square Augustin Thierry.
Espace "subit", par le piéton, plus que espace de promenade et de contemplation.
L'escalier menant au jardin des Simples et des Fleurs Royale qui pourrait accueillir une exposition afin d'inciter les gens à l'emprunter.
Les jardins, en haut de cet escalier (vue à 180°).
+ Propositions :

Le Poumon vert commençant jardin des Lices, passant par le jardin des Simples et des Fleurs Royales, se prolonge Square Augustin Thierry (Place Victor Hugo), et derrière l'Eglise Saint Vincent, qui n'est pas construit et n'a jamais été bâti (anciens jardins du collège des Jésuites, puis jardins particuliers, avant de devenir un parking ; n'oublions pas que l'Arrou et l'aqueduc destiné à alimenter les fontaines passe dessous). Le Parking Monsabré a été créé dans les années 1963-65, lors du percement de la rue, qui a précédé le percement du bas de la rue Jean Moulin.
Alors que la municipalité aimerait construire un immeuble au pied du Chevet Saint-Vincent, afin de créer une grande surface ainsi qu'une galerie marchande, nous préférions voir une
nappe végétale sous laquelle viendrait s'insérer ces commerces, ce qui permettrait d'avoir un espace vert, qui, de plus, n'occulterait pas la vue vers le chevet de l'Eglise Sait-Vincent. Cet espace vert pourrait s'étendre vers le Parking Monsabré, qui possède des arbres de haute tige et des ruines de maisons (végétaliser cet espace, sans supprimer les parkings, nécessaires à la vie du quartier).
Le chevet de l'église Saint Vincent (en face), les remparts (à gauche) et l'arière de l'orangerie (à droite), vu de l'arrêt de bus Monsabré.
Le chevet de l'église Saint Vincent, l'arrière de la Poste (à droite), l'arrière de l'orangerie (à droite) et au fond, le château.
Plan du secteur avec le sens de circulation des véhicules et les passages piétons (en orange).
/// Plan synthétique des aménagements de voirie proposés.
Travail réalisé de février à août 2013, mis en forme pour le web en novembre et décembre, et mis en ligne le 21 décembre 2013.